Franklin : Every Now and Then
19 mai 2009 par Duende
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Franklin est déjà de retour après son premier maxi très aprécié Lost House. Il nous présente aujourd’hui « Every now and then » reprenant tout de même 3 des 4 titres du maxi, à savoir Lost House, Guilty et Into the dark, même s’il semble qu’ils aient subit quelques retouches relevant du détail.
Extrait : Big Cities
Voix superposées, chœurs , guitares intimistes, une touche d’harmonica et quelques effets qui s’enchainent et se croisent sans jamais se percuter. La réalisation est plutôt soignée avec un certain sens du perfectionnisme qui tourne parfois à l’obsessionnel. Le résultat en est un album calme et serein qui créé un univers propre, une véritable ambiance.
Le ton décolle parfois avec des titres comme Big cities ou encore Psychotic Youth mais retombe rapidement dans son univers clos et ensommeillé. Une certaine recherche dans les sons (comme dans Lost House) se poursuit ainsi qu’avec les voix, parfois à la limite du dissonant (du faux ?) comme dans Lonesome (la seule chanson ratée).
Every now and then est tout de même un bon album qui expérimente et même s’il retombe parfois dans les mêmes schémas de chansons, il ne faut pas passer à côté des perles qu’il recèle.
Duende
Son myspace
Environ 12 euros
Sorti le 27 avril 2009
Seeland : Tomorrow today
24 mars 2009 par Duende
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Formé en 2004, Seeland est le digne héritier de ce que l’on appelle ici et là « la scène electronica rétro-futuriste ». Les 3 membres (dont un provenant du groupe Broadcast) nous proposent un mélange de musique electronique, de psychédélisme, et de new wave le tout mixé à la sauce pop.
A Psychedelic Guide to Monsterism Island
10 mars 2009 par sandrine
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Bienvenue dans l’univers psychédélique de Peter Fowler (connu pour ses design toys et sa BD Monsterism Comic Strip qui présente cette deuxième compilation Monsterism Island, sorte de voyage imaginaire sur son île, où l’on croise des monstres en liberté (ça c’est ce qu’il dit !).
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Franklin : Maxi « Lost House »
3 décembre 2008 par Duende
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Il est rare d’éprouver une accroche aussi rapide avec un artiste, comme il est rare qu’une musique nous parle dès les premières notes. Et c’est ce qui se produit lorsqu’on écoute Franklin. Cet originaire d’île de France nous propose un maxi 3 titres, court mais intense.
Extrait : Lost House
Entre rock apaisant et electro mesurée, Franklin nous offre une musique simple dans sa composition mais intelligente. « Pas besoin d’en faire des tonnes pour toucher », c’est certainement la phrase qui qualifierait le mieux ce maxi. En effet, Franklin joue sur des mélodies courtes mais accrocheuses, le tout saupoudré de fines sonorités ça et là qui forment un ensemble presque magistral.
C’est avec par exemple Into the dark que l’on se rend compte de l’importance des sons, des effets et des voix pour cet artiste. Les chœurs et les effets enveloppants créent une ambiance intense, aux frontières de la musique psychédélique les dépassants parfois même.
Se plonger dans Franklin, c’est plonger dans un univers intense, parfois mélancolique ou fantasque. Ne pas tenter cette aventure c’est passer à côté de quelque chose. A découvrir d’urgence !
Sorti le 24 octobre
Prix : 7 euros
En vente sur
Son myspace
Dieter Schöön : L’interview
A l’occasion de la sortie de son premier album « Lablaza », Dieter Schöön nous recevait pour une interview, il y a de ça quelques temps. C’est autour d’un petit déjeuner sympathique que nous discutons avec un artiste réservé et humble. Sous son bonnet et sa barbe, se cache un personnage attachant qui va nous révéler, au fur et à mesure des questions, sa conception de la musique.
Dieter Schöön : Lablaza
2 septembre 2008 par Lucas
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Parmi la foultitude d’artistes indépendants de tous genres, Dieter Schöön est un de ces artiste qui attire et qui retient notre attention parmi la médiocrité ambiante. En effet, derrière l’album Lablaza se cache un univers assez particulier.
Rythmes entêtants, diversité des compositions, paroles simples mais qui restent en tête, tels sont les éléments qui, parmi d’autres, composent le premier album du suédois. Ce qui étonne à la première écoute, c’est la qualité des enregistrements, des sons, et de l’harmonisation. Certes, c’est de plus en plus facile d’obtenir du son de qualité de nos jours, mais cela épate d’autant plus que Dieter Schöön, c’est un seul et unique homme. Lire plus




