Le nouveau Fumuj annoncé
Morcheeba : Blood Like Lemonade
1 août 2010 par Duende
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Blood Like Lemonade signe le grand retour de Morcheeba Lire plus
Morgan Manifacier – Grande
29 juillet 2010 par sandrine
Classé dans A la une, Chroniques Cd
Alors que nous n’avions pas fini d’être envoutés par The Seed became a Tree, son premier album, Morgan Manifacier nous propose déjà un second opus, Grande.

Tout droit sorti de Californie, il s’inscrit dans la grande lignée du blues/folk américain. Blues par la mélancolie ; folk, par l’acoustique et le choix des instruments ; et une petite touche de reverb, qui nous donne un je ne sais quoi des années 70.
Et bien sûr, la voix de Morgan. Délicate et subtile, elle nous ballade d’émotion en émotion, entre mélancolie, fragilité, paix et quiétude.
Ce nouvel album, Morgan l’a entièrement fait lui-même : la composition, l’écriture, la prise de sons, l’enregistrement, le mixage, une totale autoproduction. Et le résultat est une musique très personnelle et généreuse. Plus construit et plus riche que le précédent, il perd un peu de la sublime naïveté qui nous avait transporté sur le premier… Mais on y gagne en profondeur.
C’est avec un banjo qu’il nous introduit dans son nouvel univers (Lap, prélude, puis Liberty Street). The Lines rompt le rythme et une mélancolie presque désespérée hante la mélodie… qui s’envole sur Soul for Sale. My Body, plus léger, Avec Morgan qui sifflote, presque joyeux. C’est au piano qu’il poursuit avec les accords de Barbe Rousse, qui nous rappellent ceux d’Accompagne moi du premier album, et avec quelques paroles en français. Mais l’humeur est sombre et la tristesse qui est s’est emparée de nous s’évapore dès les premières « notes » de Then I Saw, sorte de pause dans l’album. Une respiration mêlée d’eau, de quelques notes, quelques paroles. Knees repart avec un rythme plus saccadé, pour prendre une autre direction avec Moncale, carrément flamenco ! Et l’album s’achève sur un hommage : Grande. Et sur un mot : Beautiful.
Sandrine
L’album est en écoute sur Virb
myspace.com/morganmanifacier
L’interview
1. Lap
2. Liberty Street
3. The Lines
4. Soul for Sale
5. My Body
6. Barbe Rousse
7. The I saw
8. Knees
9. Moncale
10. Grande
Le grand retour d’Interpol
The Gents – The Generous Thieves
28 juin 2010 par sandrine
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Accompagné des français Xavier Derouin à la guitare et Hervé Koster à la batterie, le chanteur Thomas Windrif du Groupe The Gents, nous éclabousse d’un rock très « british made U.S.A ». « British made U.S.A » qu’est ce que c’est ? C’est quand un groupe possède un chanteur à l’accent so british sur des sons hybrides rock à l’américaine.
Avec leur nouvel album The Generous Thieves, disponible depuis le 14 juin, The Gents propose des variantes de titres très hétérogènes. De la romance avec You’d Be The End Of Me, à celui qui détonne à la Shadow Show, le groupe revisite toutes les alternatives qui composent le rock.
Les premières notes de The End Of The World, rappellent l’univers musical de Sublime, groupe hétéroclite des années 90. Les bases rythmiques de Stuck In The Middle semblent être calquées sur un dub accéléré. Le titre All On Its Own, quant à lui, se rapproche plus d’un rock jeune, très entendu sur les ondes cette dernière décennie.
Stuck In The Middle
Thomas Windrif nous offre, à travers son nouveau groupe The Gents, la possibilité de partager sa grande richesse musicale. Déjà édité chez Georges Martins, producteur des Beatles, il a aussi été managé par Miles Copeland, ancien producteur de The Police.
Plus qu’un nouveau groupe, The Gents est l’aboutissement d’une culture rock provenant de l’expérience de Thomas Windrif. Malgré quelques titres au registre moins poignant, cet album reste un voyage auditif au panel sonore énergisant.
Elsa Agbo
Sorti le 14 juin
myspace.com/thegenerousthieves
DOUBLE U – Pineapple Dream
21 juin 2010 par Cyrielle
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Carmen Souza – Protegid
17 juin 2010 par sandrine
Classé dans A la une, Chroniques Cd
Carmen Souza est une chanteuse à la voix suave et douce qui, à chaque morceau, nous emporte dans un tourbillon de rythmes chaleureux associés à une touche de saccadé et de distorsion sonore qui lui réussi. Un univers toujours axé jazzy qu’elle partage depuis peu avec son album Protegid, disponible depuis début Juin.

Ses inspirations musicales lui viennent de son métissage atypique. Née au Portugal, Carmen Souza n’a jamais oublié ses racines cap verdiennes. Dans ses compositions, ses deux cultures sont très présentes. Loin d’être égoïste, c’est une idéologie qu’elle partage avec ses musiciens qui ajoutent leurs cultures et leurs univers aux créations. Résultat : un nouvel album avec des titres emplis d’éclectisme d’une grande richesse.
Carmen Souza fait profit de ses origines aussi dans ses textes. Elle nous initie au portugais et au Créole, qui a pour particularité de posséder des sonorités qui se greffent naturellement aux rythmiques. Son titre Afri Ka en est la preuve. Attention, cependant, à na pas la sous estimer. Plus que des rythmes qui rappellent ceux de la Begin africaine et un créole très cap verdien, on y perçoit une touche de culture latine et un brin de jazzy.
Le jazz fait toujours parti de ses titres. S’il n’est pas mis en avant dans sa musique, sa voix en est fortement encrée. Il est rare de découvrir une artiste aussi complète, inclassable dans une catégorie par la grande diversité de ses titres. Mais s’il devait en exister une, il faudrait la glisser dans la section « initiation ». Que l’on aime ou que l’on déteste, on ne peut être qu’en admiration devant ce concept musical basé sur le don et la découverte.
Afri Ka
Carmen Souza nous donne une véritable leçon de tolérance. Cet album semble être un message : « devenez curieux et élargissez vos connaissances. La musique possède de multiples facettes que vous n’imaginez pas ! »
Elsa Agbo
myspace.com/carmensouza
Le report de son concert et interview




