The Freebeez: BUMBLE-BEAT

14 avril 2009 par gerardine  
Classé dans A la une, Chroniques Cd

L’album des The Freebeez annoncé ici même sera dans quelques jours dans les bacs.

Après quelques années de travail à peaufiner chaque détail lors de leurs bœufs au sein de la ruche, les onze musiciens (dont une section de cinq cuivres) ont sorti Bumble-Beat.

Douze titres jazzy, rock, soul, reggae, quelques solos et des morceaux instrumentaux qui permettent à chaque Beez d’en donner encore plus comme à la grande époque.

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Ce dernier album est un poil moins dansant que le premier EP The Freebeez. Mais on y retrouve tout de même, toute la maîtrise des instruments et la voix si particulière de Stéphane Mazereau qui est aussi le batteur du groupe.

Dans “Mister Doobie”, on peut sentir l’ambiance « friendly » qui règne au sein du groupe. C’est une chanson inspirée du délire «free hug » d’où le « Give me a hug » qui revient régulièrement.
Un hommage musical pour la poursuite de bagnole avec Steve Mc Queen au volant de sa Ford Mustang dans la scène mythique de Bullit est réalisé dans “Car Chase”. C’est un titre bien huilé et qui va aussi vite que cette scène.

Sans surprise, on retrouve aussi dans cet album un hommage au grand James Brown dans le titre bien choisi Godfather Of Soul”. Mais là où les Beezs signent vraiment leur son, c’est dans “Sex & Drug & Rock’N’Roll”. Peut-être parce que c’est une adaptation spontanée et enregistrée en seulement quelques heures!

Bumble-Beat est bientôt dans les bacs, alors, ne vous en privez pas !

Gérardine M.

A paraitre le 13 avril 2009
Environ 12 €
Label: Encore
Leur Myspace

Leur Site

Packs d’albums à gagner : il n’y en aura pas pour tout le monde.

17 mars 2009 par Duende  
Classé dans A la une, Concours

Notre dernier concours était resté un peu… sur la touche. Malgré une jolie participation que nous saluons. Comme promi Erven ton texte est publié dans cet article et tu recevras ton pack cette semaine.

Ecrire une dizaine de ligne vous avait visiblement gonflés. Du coup on s’est dit que ces cd’s allaient rester là à prendre la poussière… Jamais de la vie !!!

Alors tentes ta chance pour recevoir ton pack de cd’s, il n’en reste que 4 alors sois rapide et lache ton com’ avant tous les autres.concours2ans

Tu pourras ainsi peut être gagner entres autres une B.O. de Ailes pourpres par The Cinematic Orchestra, ou encore des Medleys exclusifs des Elderberries, des albums de Redlight, Sheer-K, Robin Foster…

Les 4 premiers à laisser leur commentaire remportent chacun un pack. Si t’es le premier t’auras évidemment un pack plus gros que le 4ème ;)

On attends maintenant que vous et on remercie encore nos partenaires : Emi, Last exit records, Waaa music, Redlight, I-Phaze et bien sûr Erven.

Son texte :

J’ai compris plus tard

Pourquoi toute ces voitures?
Pourquoi toute ces tentes?
Pourquoi tout ce monde?
Pourquoi toute cette excitation?

C’est qui ce Monsieur tout en bleu qui court partout?
C’est qui ce Monsieur avec son habit de lumière?
C’est qui ce Monsieur que tout le monde regarde?
C’est qui ce Monsieur qui nous a fait traverser tout mon pays pour le voir?

Pourquoi Papa t’es devenu fou devant toutes ces lumières?
Et toi maman, pourquoi t’as eu des larmes quand le Monsieur est venu?
Pourquoi Papa tu m’as dis de ne jamais oublier?
Pourquoi depuis, je vais toujours voir des Monsieurs de Lumières ?

C’était au Stade Gerland à Lyon en 1983
J’étais sur les épaules de Papa
J’étais devant Les Rolling Stones
J’avais 5 ans

Erven

Duende

EDIT du 18/03/2009 : le concours est clôt. Merci pour votre participation.

Interview Post War Years

15 mars 2009 par gerardine  
Classé dans A la une, Interview

Après vous avoir présenté le groupe anglais Post War Years dernièrement sur Les Zindéructibles, j’ai voulu en savoir plus sur ces quatre garçons. Je leur ai donc demandé une interview par mail qu’ils ont accepté avec plaisir!

post-war-years-bw-headshots

Les Zindés : Bonjour Post War Years

Post War Years : Bonjour,

Les Zindés : Merci de m’accorder cette entrevue.

PWY : C’est un plaisir.

Les Zindés : Quand et comment avez-vous formé votre groupe ?

PWY : Nous nous sommes connus dans notre ville natale de Leamington Spa, où nous sommes allés dans différentes écoles, il y a environ 3 ans.
Leamington a une bonne scène musicale, nous étions tous dans différents groupes, et c’est comme ça que nous nous sommes connus. Et nous avons décidé de nous réunir pour essayer de créer quelque chose de nouveau.

Les Zindés : Pourquoi avoir choisit de vous appeler Post War Years ?

PWY : Nous pensons que c’est vraiment un nom positif car les années d’après guerre sont un moment d’espoir et de renaissance, où les gens se reprennent et essayent d’améliorer les choses, pour apprendre des erreurs passées. Peut-être est-ce ce que nous essayons de faire.

Les Zindés : Quelles sont vos influences, et qu’est ce qui vous a donnée envie de chanter ?

PWY : Nous avons beaucoup d’influences dans le groupe, c’est difficile d’en citer un au nom de tous (nous avons trois chanteurs !). Nous aimons tous Bjork, et Radiohead, Um et Talking Heads. Également un groupe de Londres appelée The Chap qui est intéressant à écouter aussi. Nous sommes tous un peu obnubilés par eux !

Les Zindés : Alors que le monde découvre de plus en plus de groupes anglais, qu’est ce qui vous différencie ?

PWY : C’est une bonne question. Ce qui nous rend un peu différent est que nous avons trois chanteurs qui chantent différemment et pas en même temps, il n’y a pas beaucoup de groupes qui savent le faire à l’heure actuelle. Nous sommes aussi tous auteurs compositeurs, ce qui donne différentes nuances. On travaille en collaboration ; il n’y a pas de leader.

Les Zindés : On est intrigués par le fait que le visage sur votre sigle est caché. C’était là votre but, ou il y a une autre explication ?

PWY: Nous n’aimons pas nos visages.

Les Zindés : Pourriez-vous nous faire la faveur de commenter votre musique pour nos lecteurs qui vont vous découvrir ?

PWY : Nous faisons la musique pour des personnes avec des têtes et des oreilles, il nous arrive d’avoir des larmes de joie tout en écrivant des chansons tristes et en mangeant des bakewells, des lasagnes et cerises.

Les Zindés : Quand est-ce que nous aurons le plaisir d’écouter l’album des Post War Years ?

PWY: En ce moment même nous sommes entrains d’y mettre la touche finale. Après quoi nous allons faire le tour du R-U pour faire la promo du prochain single Whole World On Its Head. Après nous irons en Amérique pour le festival de SXSW. Nous prévoyons de sortir l’album à notre retour, autour de mai ou juin.

Les Zindés : Ça c’est une bonne nouvelle, vivement le mois de juin.
Merci de nous avoir donné un peu de votre temps pour cette interview.

Interview réalisée par Gérardine
Traduction par Gérardine

Leur myspace

The Craftmen Club : Clip

19 février 2009 par Duende  
Classé dans A la une, Pour le plaisir

Nous vous en avions déjà parlé ici même et nous vous avions donné notre avis sur le premier album physique des Craftmen Club. Souvenez-vous ce groupe de rock, qui avait été pour nous, il y a peu, une véritable révélation.
Suite à cet album Thirty six minutes, une vraie bombe dans notre paysage musical, les Craftmen Club nous proposent aujourd’hui leur premier clip de la chanson “Desert Land”. Pas de grandes ambitions, pas non plus de grandes prétentions, un clip simple mais efficace, qui parait-il, retranscrit bien l’ambiance de leurs concerts.
Just enjoy the Rock n’roll ;)
Duende
Notre chronique de l’album “36 minutes”
Artistes du même genre : Rotor jambreks 
leur myspace

Striving Vines - Demo 3 titres

17 février 2009 par sandrine  
Classé dans A la une, Chroniques Cd

Striving Vines, c’est quatre danois qui se sont regroupés fin 2007 : Jonah Bernhard Miller qui écrit, chante, joue guitare et clavier, Michael Noe à la guitare, Jacob Haubjerg à la basse et au clavier, et Jens Bach à la batterie.

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Bientôt : Paral-lel

22 novembre 2008 par Duende  
Classé dans A la une, Informations

Aujourd’hui nous vous présentons Paral-lel, un duo lyonnais fortement electro aux tendances parfois dance-floor, mais pas uniquement puisqu’ils touchent à de nombreuses frontières : celle avec le drum’n'bass ou encore le hip-hop. Après un premier album “Upgrade to mutant sheep” et la tournée qui va avec, les fondateurs du label “Bee Records“, nous reviendront avec un nouvel album “Freaks Lire plus

Live Report : I’m From Barcelona ne connait pas la crise

3 novembre 2008 par Lucas  
Classé dans A la une, Concerts

Depuis maintenant plusieurs semaines, les analystes sont formels. Rien ne va plus. La bourse plonge et coule désespèrement dans une piscine qui parait sans fond. Les subprimes ont frappés et peu sont ceux qui s’en relèvent. C’est désormais dans un climat de crise financière que nous vivons chaque jour, en espèrant que cela remonte un peu quand même. Heureusement, il existe un remède bon pour le moral. Ce remède, c’est bien évidemment I’m From Barcelona. 

C’est au Bataclan que le groupe a rassemblé pas moins de 300 personnes pour un concert d’environ 2h. A peine arrivés sur scène, le public les accueille joyeusement. Il faut dire qu’on ne peut guère louper la vingtaine de membres présents qui envahit le moindre recoin de la scène. Parmi le public, on voit les connaisseurs, ils sont déguisés en magicien, en fée, en Peter Pan, l’autodérision est de mise. Avec une version courte de Rufus, le groupe démarre sur les chapeaux de roues et nous emmène directement dans un autre monde où la joie prédomine.

Après 3 morceaux, Emanuel Lundgren, le chanteur, explique qu’il faut faire la fête et jouer avec les ballons. Aussitôt dit, aussitôt fait, une flopée de ballons gigantesques tombe sur la foule qui se fait une joie de se les renvoyer. L’ambiance est vraiment chaleureuse et atteint son apogée sur We’re From Barcelona que le public reprend en choeur. Ils terminent sur Barcelona Loves You et le chanteur va jusqu’à se jeter dans la fosse, porté par une haie de mains.

Essouflé, on crie bien évidemment pour un rappel… Rappel qui ne tardera pas à se produire puisque IFB remonte sur scène pour 3 autres morceaux. Les membres du groupe sortent un à un sur le dernier morceau qui durera très longtemps pour introduire une petite surprise. En effet, dès que le concert fut terminé sur la scène, il continua dans la foule où presque tous les membres du groupe jouaient en accoustique.

Après cet épilogue, le concert était bel et bien achevé. La sueur commençait à se faire sentir et on avait presque oublié le froid de cette nuit du 31 octobre. Pourtant une autre surprise nous attendait… Non seulement le groupe vendait lui même ses produits dérivés, mais en plus ils étaient particulièrement accessibles. Nous avons un petit peu discuté avec Emanuel, et appris qu’ils jouaient ensuite en accoustique dans le métro ! Une idée de La Blogotheque parait-il.

Malheureusement, le froid de cette nuit d’octobre nous a ramené à la réalité et nous n’avons pas pu assisté à ce bonus. Mais quoiqu’il en soit, nous avons gardé un excellent souvenir de ce concert où IFB a réussi à nous faire oublier le froid, les problèmes de tous les jours, la crise et nous rappeller que pour faire la fête, c’est pas bien compliqué, il faut une bonne musique et surtout, des ballons !

Quant à la première partie, Revolver, un groupe de jeunes parisiens armés de guitares et d’un violoncelle, m’ont envoûté. A découvrir par ici

Lucas

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