Shaka Ponk au Festi’Val de Marne
On prévoyait le concert du groupe Shaka Ponk comme une « cerise sur le gâteau », ils se produisent, contre toute attente, en ouverture de la soirée « Même les machines savent groover » du Festi’Val de Marne.

Shaka Ponk s’impose d’emblée avec son univers visuel singulier, entre scénographie théâtrale et jeux vidéos. Goz, leur singe virtuel au sourire caustique et à l’œil bienveillant règne en « maitre de la jungle », aux côtés de Frah, chanteur-leader aux grands-écarts félins et à l’énergie maitrisée. Il est doucement « allumé », il a du style et une présence envoûtante. Son côté bad-boy anti-glamour sous sa casquette mal vissée est vite contrebalancé par ses délires de gamin, filmant d’un bras excité Steve au synthé dont la présence rayonnante rassure. Puis, Cyril, guitariste un peu dark et introverti. Ion, le beau gosse aux baguettes qui défie Goz en solo de batterie. Mandris, généreux, électrisant. Enfin le public, si près, qui hurle son enthousiasme face au petit caméscope.

C’est festif, revigorant, épicé et chaud comme un tapas espagnol, libre et insolent, sauvage comme la nature qu’ils espèrent préserver… inclassable. Du pur Rock and Roll de l’espace, à retrouver sur leur deuxième album Bad porn movie trax label Tôt ou Tard.
Aurélia
myspace.fr/shakaponk
Photos Aurélia Frohlich


L’Orchestre National de Barbès et L’Herbe Folle au Festi’Val de Marne
Alors que le Festi’Val de Marne a débuté depuis déjà une semaine, nous sommes allées voir et écouter l’Orchestre National de Barbès au théâtre de Cachan. Drôle d’endroit qu’un théâtre, qui n’a que des places assises pour accueillir la grande fanfare de Barbès !

Qu’à cela ne tienne, la soirée s’ouvre sur un petit groupe toulousain, L’Herbe Folle. Ils sont quatre, jouent tour à tour de la guitare, de la contrebasse, de la batterie, de l’accordéon ou du saxo. Des textes incisifs sur des musiques d’inspirations diverses : java, manouche, jazz… Pas mal !

Place est faite aux anciens. Les deux claviers s’installent pour une intro très électro. Puis les 9 autres membres du groupe entrent successivement. Belle entrée. Après quelques chansons traditionnelles relativement tranquilles, le rythme s’accélère, le son augmente, les pieds bougent, les mains tapent, les gens se lèvent et dansent, c’est la fête ! Sur scène, comme dans le public. Ca danse et ça chante, l’ambiance est joyeuse et bon enfant.
Encore une fois, l’Orchestre National de Barbès est à la hauteur de sa réputation !
Sandrine
lherbefolle.com
orchestrenationaldebarbes.com





