Keziah Jones : Nigerian Wood
9 mars 2009 par gerardine
Classé dans A la une, Chroniques Cd
L’homme à l’origine du blufunk, guitariste et bluesman révélé dans le métro parisien ; Keziah Jones, a sorti son cinquième album “Nigerian Wood“, clin d’œil au Nigerian Wood des Beatles.

Enregistré en partie à New York dans le studio qui a accueilli le légendaire Jimi Hendrix, et produit avec Karriem Riggins, le fameux batteur de jazz devenu un des meilleurs producteurs new soul (Kanye West, Common, Erykah Badu, Oscar Peterson, Ray Brown…). Lire plus
The Freebeez : The Freebeez
19 février 2009 par gerardine
Classé dans A la une, Pour le plaisir
Je vais vous conter ma rencontre avec un groupe bien à part, un retour au son qui titille les sens en toute simplicité, des influences comme le grand Brown, un groupe libre dont on peut être jaloux.
En premier temps, je lus le nom THE FREEBEEZ et là j’eus tout un tas de mélodies anglaises passe-partout qui me vinrent à l’esprit et je me dis : un groupe parmi d’autres. Mais par curiosité, je cliquai tout de même sur le lien. Incompréhension totale : je vis un groupe de onze personnes avec une dégaine presque indescriptible. Je pensai à un groupe de carnaval, puis à une équipe de magicien, je pensais même à toutes ces bandes kitchs à mourir qu’on peut voir un peu partout, et le décor d’abeille y fut pour beaucoup. Je commençai à me dire que je me suis trompée de page quand je lus The Freebeez un peu plus loin. Ne sachant plus quoi penser, j’écoutai le premier titre “Psycholover“.

Quelle surprise lorsque j’entendis un son jazzy, rock et soul à la fois presque vintages. Ensuite, j’écoutai le deuxième titre “Freebeez”, un pur jazz-funk comme je les aime, qui me transporta aux USA à l’époque où les groupes faisaient corps avec leurs instruments de musique. Chacun se distingue, cuivre, guitare, basse, et batterie le tout en harmonie. Et on ne peut s’empêcher de danser titre après titre jusqu’au sixième et dernier.
À la fin de ce voyage au sein de la ruche des The Freebeez, j’esquissai un sourire, car cela me fit plaisir de découvrir un groupe libre tout simplement. Une bande qui se permet de lier jazz, rock, reggae, funk et soul sans rentrer dans le moule de ce qui est dans l’air du temps. Je fus encore plus heureuse d’apprendre que je n’ai pas besoin d’aller au USA pour les voir. En effet, c’est un groupe français qui s’est formé en 2003 dans les Yvelines et .
Maintenant que j’ai terminé mon long monologue, je peux vous dire qu’ils seront sur scène le 6 et 26 mars mais aussi le 1 avril à Paris. Et pour ceux qui vont les aimer comme moi, vous serez ravis d’apprendre que leur album “Bumble-Beat” sortira au mois de mars et que nous publierons une chronique pour l’occasion!
Gérardine
1er album sorti le 25 février 2008
Environ 9€
2ème album prévu le 13 avril 2009
www.myspace.com/thefreebeez ![]()
Piano Magic : Dark Horses
26 novembre 2008 par Duende
Classé dans A la une, Chroniques Cd
Dark Horses est le nouveau maxi du groupe anglofrancophone Piano Magic, qui revient étonnament plus d’un an après leur dernier album Part Monster. Ce 4 titres est très certainement, comme à l’habitude du groupe, annonceur du prochain album.
Pochette froide et distante, presque incohérente, titre sombre comme à l’acoutumée, mais que nous reserve cette fois-ci les minimalistes de la chanson populaire mélodramatique ?
Extrait : Dark Horses
Pas de doute, dès la première écoute on reconnait bien “la touche” du groupe, les mêmes effets de guitares, les mêmes batteries se font entendre discrètement dans une soupe mélancolique minimaliste. Surement que le groupe poursuis la métamorphose entamée en 2005 avec l’album Disaffected, à savoir “plus rock” tout en conservant leur identité “réalisme déprimant mélangé à un onirisme parfois kitch”.
Mais qu’apporte ce nouvel opus ? Et bien, dès le premier titre (éponyme) on sent une vivacité dans le morceau, notamment dans la voix du chanteur qui occupe pour une fois l’espace avec énergie, même si sa façon d’incarner ses propres textes avait suffit avant. Aussi, les chansons de cet opus me semble d’un premier abord plus accessibles. On pourrait facilement imaginer une volonté de s’ouvrir à un public plus large, même si cela ne ressemble pas à leur aspirations.
Que dire d’autre, si ce n’est que Piano Magic oublie lentement les machines et les sons vintages/electros utilisés par exemple sur Low birth weight pour se consacrer à des sons plus accoustiques et authentiques. Malgré ces quelques changements on notera l’habituelle participation de la chanteuse de Klima : Angèle David-Guillou qui nous illumine une fois de plus avec sa voix si touchante.
Pour conclure on peut dire que nous sommes face à un maxi un peu facile et peu poussé, même s’il laisse entrevoir le prochain opus. En effet, les fans du début vont commencer à se lasser et se perdre dans une musique qui elle-même semble se perdre un peu. Dark Horses est un bon cd mais qui nous laisse grandement sur notre faim. Affaire à suivre !
Duende
Sorti le 27 octobre 2008
Prix environ 13 euros
Leur myspace
Tv on the radio
27 octobre 2008 par Duende
Classé dans A la une, Concours, Pour le plaisir
Tv on the Radio est un groupe vraiment novateur mélangeant tous les styles et les musiques qui peuvent leur passer sous la main. Découverts avec leur premier album Desperate Youth, Blood Thirsty Babes (2004) qui fut une véritable claque musicale, les compères avaient remis ça avec Return To Cookie Mountain en 2006, un album qui avait lui aussi fait du bruit. Lire plus
iPHAZE : AzimutH NoctambulE
15 septembre 2008 par Duende
Classé dans A la une, Chroniques Cd
Créé en 2004 voici un groupe qui ne vous laissera pas indifférent… iPhaze, composé de 4 membres, nous propose une musique profondément inspirée de la déferlante dub, mais vous allez voir qu’ils ont su se distinguer de leurs ainés.
En effet, outre offrir un spectacle musical et visuel, ils nous proposent une musique décalée, originale voire un peu expérimentale ou minimaliste par moment. Il s’agit d’un disque d’ambiance, politique et/ou philosophique, qui relate des moment, des histoires et retranscrit des ambiances au travers de sons et d’effets évasifs et intenses. Ce n’est donc pas un album sur lequel on danse mais plutôt sur lequel on se pose et médite.




