The Gents – The Generous Thieves
28 juin 2010 par sandrine
Classé dans A la une, Chroniques Cd
Accompagné des français Xavier Derouin à la guitare et Hervé Koster à la batterie, le chanteur Thomas Windrif du Groupe The Gents, nous éclabousse d’un rock très « british made U.S.A ». « British made U.S.A » qu’est ce que c’est ? C’est quand un groupe possède un chanteur à l’accent so british sur des sons hybrides rock à l’américaine.
Avec leur nouvel album The Generous Thieves, disponible depuis le 14 juin, The Gents propose des variantes de titres très hétérogènes. De la romance avec You’d Be The End Of Me, à celui qui détonne à la Shadow Show, le groupe revisite toutes les alternatives qui composent le rock.
Les premières notes de The End Of The World, rappellent l’univers musical de Sublime, groupe hétéroclite des années 90. Les bases rythmiques de Stuck In The Middle semblent être calquées sur un dub accéléré. Le titre All On Its Own, quant à lui, se rapproche plus d’un rock jeune, très entendu sur les ondes cette dernière décennie.
Stuck In The Middle
Thomas Windrif nous offre, à travers son nouveau groupe The Gents, la possibilité de partager sa grande richesse musicale. Déjà édité chez Georges Martins, producteur des Beatles, il a aussi été managé par Miles Copeland, ancien producteur de The Police.
Plus qu’un nouveau groupe, The Gents est l’aboutissement d’une culture rock provenant de l’expérience de Thomas Windrif. Malgré quelques titres au registre moins poignant, cet album reste un voyage auditif au panel sonore énergisant.
Elsa Agbo
Sorti le 14 juin
myspace.com/thegenerousthieves
Mr Flash – Blood, Sweat and Tears
18 juin 2010 par sandrine
Classé dans A la une, Chroniques Cd
Du sang, de la sueur et des larmes. Quand Churchill lance cette fameuse phrase, c’est pour annoncer aux britanniques une période difficile. C’est un joli clin d’œil que Mr Flash ait choisi cette phrase comme titre de son dernier album, lui qui a aussi connu une période blanche.

Jugez plutôt.
Nous sommes en 2002 et le rap français prend dans les dents une déflagration signée TTC avec le remarquable Ceci n’est pas un disque. Mr Flash est présent dès les premières notes avec le beat funky de Non Science. Il récidivera également quelques pistes plus tard avec Teste ta compréhension dans un genre plus électro. Des lors, le nom de ce producteur prometteur est dans les petits papiers de tous les hip hop headz. Sauf qu’après cet album, la discographie de Mr Flash s’écrit en pointillé. On ne le retrouve guère qu’au côté de TTC dans l’aventure Qhuit mais c’est tout.
Le bout du monde.
Il faut attendre 2007, l’explosion de Justice et la surexposition d’Ed Banger pour retrouver une trace de Mister Flash. Si vous vous souvenez des présentations d’Ed Banger à l’époque, on a très souvent pointé les relations étroites de ce petit monde électro avec le monde du Hip Hop. Ce lien était incarné par Dj Mehdi mais aussi par Mister Flash! Il faut d’ailleurs souligner que Mister Flash a été le premier artiste à avoir sorti un disque sur Ed Banger! De l’electro donc, mais pas seulement puisqu’on retrouve le nom de Mr Flash sur les crédits du dernier album de Mos Def The Ecstatitc sorti en 2009. Sans doute aidé par la hype Ed Banger, le retour du producteur était alors bien amorcé.
Blood, Sweat and Tears arrive donc en mai 2010 porté par le clip trash du morceau Flesh réalisé par Cedric Blaibois. L’entrée en matière (vue du clip) est rude et colle finalement à la stratégie du label de Pedro Winter. Le dernier clip de Justice Stress repose sur la même idée. Une vidéo choc pour créer le buzz quitte à choquer. Tactique payante puisque les vidéos ont eu un certain écho sur le web. Si la politique marketing est typique de chez Ed Banger, on peut en dire de même de la sonorité de l’album. En effet, à l’écoute de Blood, Sweat and Tears on ne peut s’empêcher de penser qu’il porte la marque d’Ed Banger. Un electro easy listening aux influences diverses et variées. C’est encore le cas ici. Si l’on écoute Domino Part A, on croit se retrouver dans une ambiance proche du Purple Rain de Prince avec ces claviers venus d’ailleurs. Le bien nommé Couscous comporte son sample de musiques orientales. Flesh quand à lui contient un sample de Kris Menace, un célébre Dj electro. Les influences sont donc très nombreuses et tout le monde peut s’y retrouver. Un titre aussi dansant que Motorcycle Boy ne pourra que faire l’unanimité.
Motorcycle Boy
Le point négatif de l’album est l’aspect un peu répétitif. L’album ne contient que 6 titres mais on peut tirer la langue à l’écoute de certains morceaux qui durent parfois 5 minutes. Motorycle Boy est peut être le seul morceau à échapper à ce constat avec des variations indéniables, notamment avec l’entrée de l’harmonica. La répétition des boucles n’est toutefois pas un handicap si l’on considère cet album comme un easy listening. Un album pour hocher la tête et pour foutre le son à fond dans la bagnole. En bref, un album parfait pour l’été…
Zayyad
Sorti le 26 Avril 2010
myspace.com/mrflashsmuggler
1 – Domino Part A
2 – Domino Part B
3 – Couscous
4 – Flesh
5 – Motorcycle Boy
6 – Powerlight
Carmen Souza – Protegid
17 juin 2010 par sandrine
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Carmen Souza est une chanteuse à la voix suave et douce qui, à chaque morceau, nous emporte dans un tourbillon de rythmes chaleureux associés à une touche de saccadé et de distorsion sonore qui lui réussi. Un univers toujours axé jazzy qu’elle partage depuis peu avec son album Protegid, disponible depuis début Juin.

Ses inspirations musicales lui viennent de son métissage atypique. Née au Portugal, Carmen Souza n’a jamais oublié ses racines cap verdiennes. Dans ses compositions, ses deux cultures sont très présentes. Loin d’être égoïste, c’est une idéologie qu’elle partage avec ses musiciens qui ajoutent leurs cultures et leurs univers aux créations. Résultat : un nouvel album avec des titres emplis d’éclectisme d’une grande richesse.
Carmen Souza fait profit de ses origines aussi dans ses textes. Elle nous initie au portugais et au Créole, qui a pour particularité de posséder des sonorités qui se greffent naturellement aux rythmiques. Son titre Afri Ka en est la preuve. Attention, cependant, à na pas la sous estimer. Plus que des rythmes qui rappellent ceux de la Begin africaine et un créole très cap verdien, on y perçoit une touche de culture latine et un brin de jazzy.
Le jazz fait toujours parti de ses titres. S’il n’est pas mis en avant dans sa musique, sa voix en est fortement encrée. Il est rare de découvrir une artiste aussi complète, inclassable dans une catégorie par la grande diversité de ses titres. Mais s’il devait en exister une, il faudrait la glisser dans la section « initiation ». Que l’on aime ou que l’on déteste, on ne peut être qu’en admiration devant ce concept musical basé sur le don et la découverte.
Afri Ka
Carmen Souza nous donne une véritable leçon de tolérance. Cet album semble être un message : « devenez curieux et élargissez vos connaissances. La musique possède de multiples facettes que vous n’imaginez pas ! »
Elsa Agbo
myspace.com/carmensouza
Le report de son concert et interview
So So Modern – Crude Futures
7 juin 2010 par sandrine
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Premier album de So So Modern, un groupe de quatre Néo-zélandais, Crude Futures interpelle.
C’est le genre d’album qui ne laisse pas indifférent, et c’est très bien comme ça en ces temps où originalité et personnalité sont devenus des vertus si rares, presque englouties dans le chaudron du conformisme et où chacun s’évertue à copier son voisin.
De la personnalité, il y en a dès le visuel. La pochette annonce la couleur en exposant un couple de freaks : une fille recouverte d’un maquillage qui l’apparente à un félin, proche d’un style carnaval, tandis que l’homme arbore un visage plus sanglant, entre le clown triste et le freak sanguinaire (qui rappelle un peu Cradle of filth). Difficile de ne pas avoir envie d’en savoir plus…

Et une fois cette curiosité rassasiée, qu’en avons-nous retenu ? Eh bien comme pas mal de premiers albums, celui-ci mélange de bonnes trouvailles tout comme il souffre de certaines imperfections. Détaillons.
Le premier morceau, Life in the Undergrowth, vous prend aux tripes dès les premières secondes et vous aspire jusqu’au bout. Dès les premières notes – un petit air de Gossip – s’installe une atmosphère de tension qui augmente progressivement, notamment avec l’entrée de guitares aériennes qui évoquent Pink Floyd. Le tout vibre d’une telle intensité que vous n’avez pas d’autre choix que de faire corps avec le morceau, ne serait-ce qu’au regard du rythme saccadé continu dans lequel on pourrait reconnaître les battements d’un cœur qui s’emballe. L’ensemble semble narrer une épopée fantastique, tout comme il pourrait être la bande son d’un état de conscience altéré. Le final, tout en grincements, comme si la machine se mettait à déconner, annonce la suite. A notre sens, deux qualités sont à retenir. D’une part c’est en soi un très bon morceau. D’autre part, il remplit à merveille son rôle introductif en ce qu’il met immédiatement l’auditeur en situation et met en place le contexte, chose assez rare pour être remarquée et saluée.
Life in the Undergrowth
Brusque embrayage sur The Worst is Yet to Come, sorte de prophétie nerveuse où le chant traduit l’impuissance et la colère face à l’imminence de la catastrophe et semble dire : « Vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenus… ». L’énergie du morceau évoque the Hives.
Dans la même lancée suit Dendrons, brutal et fiévreux, qui ressemble à un défouloir avec son petit côté punk.
On pourrait regretter que Be Anywhere s’emboîte aussi brusquement, sans vraie transition, mais le morceau reste sur la même lancée rythmique que les précédents. C’est compréhensible si l’on considère que cela contribue à illustrer l’urgence qui plane sur l’album. Comme s’il fallait tout balancer tant qu’il en est encore temps.
Si l’on change d’univers avec Berlin, l’essentiel est toujours présent. Bien que la rythmique soit plus lente, la mélodie entêtante et les violentes poussées dans les aigus assurent la cohérence du morceau avec le concept de l’album. Il évoque ainsi une alerte à la bombe lancinante, et l’on sent le danger se rapprocher jusqu’à que l’on en arrive au cœur du drame : les bombes se succèdent et crèvent le ciel, un déluge de feu s’abat sur la ville maudite.
La douceur des chants et des synthés de Dusk & Children traduit la tristesse devant l’étendue des dégâts. La douleur se fait plus forte au cours du morceau, et les accents de la guitare rappellent U2 et Sunday Bloody Sunday, sans le côté rageur. Petit regret, la fin abrupte du morceau.
Holiday semble moins intéressant. Les notes introductives paraissent l’inscrire dans la suite logique de Life in the Undergrowth qui inaugure l’album. Mais s’ensuit un changement de cap qui reprend le deuxième morceau (The Worst is Yet to Come), et cela fait l’effet d’une redite. Le chant final fait figure de harangue, reprise dans Island Hopping / Channel Crossing. Mais là encore, le chant paraît un peu redondant par rapport au reste de l’album.
Crude Futures se clôt sur Give Everything dont la mélodie rappelle Berlin, mais qui ne reflète pas les qualités réunies par Life in the Undergrowth.
Au final, certains morceaux se détachent du lot, les autres faisant presque pâle figure à côté. On peut regretter certaines lourdeurs, répétitions dans la rythmique ou le chant, jusqu’à trouver une symétrie un peu appuyée dans la construction des morceaux. Mais tout cela est contrebalancé par les bonnes idées qui ressortent et, rien que pour cela, on a envie de suivre So So Modern dans la suite de leurs pérégrinations.
Sophie
Sorti en mars 2010
myspace.com/sosomodern
Malted Milk – Sweet Soul Blues
15 mai 2010 par sandrine
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Enfin voilà un groupe de blues/funk français qui connaît ses classiques et qui nous ferait parier qu’il s’agit d’un groupe transatlantique. Après donc avoir perdu une tournée, force est d’avouer que Malted Milk a bien travaillé ces standards et compose/reprend avec brio des blues très funky. Leur dernier album Sweet Soul Blues sorti le 22 février dernier est un mezze de blues US, de Chicago à New Orleans en passant par Memphis avec des tonalités de Detroit.
Non, ils n’ont certainement pas vendu leurs âmes au diable, comme l’a prétendument fait leur ancêtre Robert Johnson dans les années 30, mais ils ont gardé d’une de ses chansons, le nom du groupe. Malted Milk, affiné dans un fût nantais pendant 12 ans, propose aujourd’hui un cru très classique mais affiné et soigné. Un manque d’originalité évident fait quand même de ce malté un passe-partout mais en tant qu’amateur de blues, vous ne serez pas déçu: c’est du bon vrai! L’utilisation d’orgues Hammond B3 et Fender Rhodes contribue à cette couleur, tout comme la voix du chanteur pourrait nous faire perdre une deuxième tournée si on pariait qu’il est noir, et en particulier sur le premier et le dernier morceaux de l’album, Brand New Thing et Hard time killin’ floor blues, respectivement. Ce dernier titre est d’ailleurs un classique du genre que l’on retrouve entre autre sur la bande originale du film O’Brother. Sur Sweet Soul Blues, son interprétation par Arnaud Fradin, le leader, est captivante. Dégustation:
Hard time killin’ floor blues
Ce dernier « Lait Malté » sent la poussière et le coton. Memphis n’est pas loin, on entend les bateaux sur le Mississippi. C’est l’heure où la température écrasante commence à diminuer et où l’on troque la limonade contre un bourbon. Le temps passe à la vitesse des balancements du rocking chair. Clichés? C’est Sweet Soul Blues.
Cyrielle Weber
Sorti le 22 février 2010
myspace.com/maltedmilkmusic
Malted Milk – Sweet Soul Blues
Milk Coffee & Sugar – Milk Coffee & Sugar
12 mai 2010 par sandrine
Classé dans A la une, Chroniques Cd
On disait que le hip hop français s’était endormi et qu’il ne produisait plus que du prêt à consommer digne de la grande distribution, « de la merde en barquette pour – jeunes ados- décérébrés » dixit Dieudonné. C’est toujours vrai.
Toutefois, il faut reconnaître qu’il existe toujours des révolutionnaires comme Oxmo Puccino, La Rumeur et plus récemment Rocé qui résistent et proposent un travail de réflexion et d’introspection sur notre condition d’être humain. Aujourd’hui, deux nouvelles pépites font une entrée remarquée dans la cour des grands J’ai nommé : Milk Coffee & Sugar.

C’est l’association de deux MC : Gaël Faye AKA Milk Coffee et de EdGar Sekloka alias Sugar. Ils sont le symbole de cette France métissée avec un parcours singulier : à la fois acteurs, slammeurs, poètes et écrivain.
C’est d’abord une formation qui redonne vie à la dimension subversive du rap : En dignes héritiers des pionniers d’un rap conscient et combatif que sont The Last Poets et de Gil Scott ou encore le regretté Guru, ils ont une réelle démarche artistique qui s’inspire de la grande littérature noire (Aimé Césaire, Chester Himes).
Les textes de Milk Coffee & Sugar se révèlent être à l’instar des films de Ken Loach des reflets lucides et percutants qui évoquent : les problèmes politiques et sociaux dont eux-mêmes souffrent au quotidien (cf. le titres Alien. ; ou encore la Francafrique (Hope Anthem). Se côtoient également des textes plus légers (Elle(s)), plein d’optimisme (Je vis ) et d’espoir (Croire en nous).
Alien
La nouveauté, c’est le subtil cocktail acoustique de musiciens talentueux ayant accompagnés des valeurs sûres (Mc Solaar, Hocus Pocus, Electrodeluxe) et les productions léchées (merci à Jr EakEe ) qui donnent naissance à une ambiance proche des Roots ou du Rh Factor (sorti en 2003), projet electrorockfunkhiphopsouljazz du trompettiste Roy Hargrove. Milk Coffee & Sugar invitent en featuring le sud-africain Tumi & The Volume (Rise Up) et l’incontournable MC américain vivant à Paris Beat Assaillant (sur le titre Premières Fois) qui sont dans la même veine que nos deux compères.
L’album est dans les bacs depuis le 10 mai.
Aubin
Sorti le 10 mai 2010
www.myspace.com/milkcoffeesugar
1. Alien
2. Prévu, pas prévu
3. Rise Up (feat. Tumi & The Volume)
4. Un peu de Musique
5. Café Zèbre
6. Première fois (feat. Beat Assaillant)
7. Elle(s)
8. Je vis
9. Ala Ma’
10. Hope Anthem
11. Parce que
12. Big Bang
13. Allumez les briquets
14. Resteavec
15. Croire en nous
Absynthe Minded – Absynthe Minded
12 mai 2010 par sandrine
Classé dans A la une, Chroniques Cd
« J’étais un mec rock. Découvrir Django Reinhardt ou Miles Davis m’a ouvert l’esprit ». Au travers de ces phrases de Bert Ostyn, on comprendra pourquoi on peut considérer Absynted Minded comme une formation atypique bercée par de multiples influences.
Crée en 2002 à l’initiative de Bert Ostyn le songwriter et interprète du groupe, le succès à venir d’Absynthe Minded ne sera pas le fruit du hasard. Car c’est un groupe à l’ancienne et soudé qui a d’abord forgé sa réputation en écumant les bars et salles de concert (plus de 300 dates) dans toute l’Europe et qui a déjà à son actif enregistré trois albums.
Ce qui surprend dans cet opus c’est la maîtrise qui se dégage des compositions à la fois riches et multiformes. L’album s’ouvre sur un swing manouche digne du Hot Club de France de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli (If You Don’t Go, I Don’t Go). Ensuite, on se délecte sur des tubes en puissance comme Envoi, Heaven Knows (hommage aux Dire Straits) ; Dead on my feet. Ils nous transportent dans les contrées balkaniques sur le titre Fortress Europe. Multiple Choice est une envolée psychédélique « pinkfloydienne » avec des excursions jazz rock. Enfin l’album se referme sur un bonus track My heroics, Part One (sortie en 2007), qui fut élue meilleure chanson de la décennie par une radio belge.
Multiple Choice
Les thèmes abordés par Absynted Minded sont des réflexions douces amères autour de la difficulté de la vie à deux (Paramount, Papillon, Mood swing Baby), de l’indécision face au choix et la globalisation.
Adoubé par Arno, récompensé en janvier 4 fois lors des derniers Music Industry Awards (de nos Victoires de la Musique belges) dont celui du meilleur album et du meilleur groupe indie, enfin déjà disque de platine en Belgique, on ne tarit plus d’éloges sur cette valeur sûre. Absynthe Minded sera disponible à partir du 14 juin.
Aubin
Sortie le 14 juin 2010
absyntheminded.fr






