The Features - Some Kind of Salvation

29 janvier 2010 par sandrine  
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The Features nous viennent tout droit du Tenessee, avec en tête Matt Pelham, auteur-chanteur et Mark Bond, compositeur et claviériste. Après 2 EP et un album sorti en 2004 (Exhibit A), les voici de retour avec un album qui pourrait marquer un vrai départ.

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Si la première écoute laisse assez froid, Some Kind of Salvation mérite qu’on s’y attarde. Éclectique, plutôt champêtre et joyeux, résolument américain, l’album s’inscrit dans une tradition folk, sur laquelle se sont ajoutées de multiples influences. On plonge dans le passé de la fin des années 70, on remonte au début des années 80… on fait un petit tour sur la côté Ouest, ambiance pop rock californien…

Immédiatement, quelques titres sortent du lot. Des mélodies bien trempées qui restent en tête, des cuivres qui vous soulèvent, des guitares efficaces, qu’elles soient sèches ou électriques, une jolie ballade, des textes intelligents, et une bonne humeur affichée font de ces 14 titres un ensemble un peu inégal, mais qui mérite le détour.

Sandrine

Sortie le 11 février
myspace.com/thefeatures

The Heavy : The house that dirt built

18 novembre 2009 par Duende  
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Beaucoup de groupes ont essayé de faire revivre les gloires passées en essayant de les remettre au goût du jour. Beaucoup se sont ridiculisés dans cet exercice difficile en essayant de retranscrire des standards intouchables. D’autres, à l’instar de Noël Gallagher, ont su le faire en plagiant ouvertement des monstres sacrés tels que T-Rex, The Doors, The Stooges, Elvis Prestley… Tout en gardant cette intensité propre à la période bénit des consommateurs de LSD.

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Aujourd’hui, c’est au tour des membres de The Heavy de redonner ses lettres de noblesse au meilleur des quatre dernières décennies. Pour cela, le groupe originaire de Noil (sud-ouest de l’Angleterre) a fait appel à Jim Abiss, producteur des Arctic Monkeys et Kasabian.

Extrait : How you like me now ?

D’entrée, les Heavy rentrent dans le vif du sujet avec  le single Oh no!, not you again, enchaînent avec les très funk How you like me now? et sixteen, qui rappellent James Brown. On ne peut s’empêcher de penser à Ennio Morricone pendant l’intro de Short change hero, qui fait office de bande originale de Western spaghetti (The last shadow puppets s’y étaient attelés sur The age of the understatement). Comme pour représenter un tête- à- tête fatidique entre Clint Eastwood et Marlon Brando.

Pour No time, le gang de Noil opte pour une ligne directrice d’une redoutable efficacité avant de se livrer à un délicieux exercice country/ blues (Long way from home).

Pas un chef- d’oeuvre

Les rythmiques de Cause from alarm sonnent reggae tandis que la simplicité des paroles de Love like that donnent un côté innocent et très charmeur à la chanson, façon Beatles.

Pour conclure, le quintette ne se prive pas de reprendre le riff du Five no one des Doors au milieu de What you want me to do? et s’offre une ballade venue d’ailleurs (Stuck).

De fait, ce disque est truffé de références, toutes bien maîtrisées. The house that dirt built n’est ni un disque à la production démesurée, ni un chef- d’oeuvre. Juste un album digne de ce que l’on peut attendre d’un bon groupe rock aujourd’hui. Neil Young ne disait- il pas Rock’n'roll will never die?

Olivier

www.myspace.com/theheavy73

Heartbreak Hotel - Snake Eyes

24 août 2009 par sandrine  
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Après les 2003 sessions, Yarol Poupaud semble s’être à nouveau fait plaisir avec cet album Snake Eyes, un autre retour aux sources de la country américaine.
Cette fois, c’est avec le regretté Nikola Acin (leader des Hellboys, décédé l’an dernier) qu’il s’est acoquiné pour sortir ces onze titres qui vont chercher les plus traditionnelles sonorités folk, blues ou country de nos amis d’Outre-Atlantique.

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Véritable plongeon dans les vastes plaines du Tenessee ou du Texas, ce CD, on ne peut plus exotique, n’aurait sans doute pas dû voir le jour, mais le défi a été relevé, et avec succès.
9 des 11 titres sont bien évidemment en anglais, que dis-je, en américain, mais les 2 autres sont en français. S’ils détonnent un peu, tant par la langue que par la musique, ils sont peut-être les plus forts de l’album : Fantôme de cimetière et La veille ont un côté flonflon, presque franchouillard, petites respirations au milieu du country-blues des autres titres. Une autre pause nous est offert avec le très hawaïen Coconut Juice.


Extrait : Fantôme de Cimetière

Yarol Poupaud s’est essayé avec brio, pour l’occasion, à de nombreux instruments plutôt inhabituels pour cet ancien FFF : banjo, accordéon, lap-steel et même ukulélé !
Véritable ovni dans le paysage musical actuel, Snake Eyes nous fait passer un bon moment au milieu des cow-boys, au coin du feu. Pas mal !

Sandrine

Sortie le 24 août (Bonus Tracks Records)
Myspace.com/heartbreakhotelmusic

Franklin : Every Now and Then

19 mai 2009 par Duende  
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Franklin est déjà de retour après son premier maxi très aprécié Lost House. Il nous présente aujourd’hui “Every now and then” reprenant tout de même 3 des 4 titres du maxi, à savoir Lost House, Guilty et Into the dark, même s’il semble qu’ils aient subit quelques retouches relevant du détail.franklin2


Extrait : Big Cities

Voix superposées, chœurs , guitares intimistes, une touche d’harmonica et quelques effets qui s’enchainent et se croisent sans jamais se percuter. La réalisation est plutôt soignée avec un certain sens du perfectionnisme qui tourne parfois à l’obsessionnel. Le résultat en est un album calme et serein qui créé un univers propre, une véritable ambiance.

Le ton décolle parfois avec des titres comme Big cities ou encore Psychotic Youth mais retombe rapidement dans son univers clos et ensommeillé. Une certaine recherche dans les sons (comme dans Lost House) se poursuit ainsi qu’avec les voix, parfois à la limite du dissonant (du faux ?) comme dans Lonesome (la seule chanson ratée).

Every now and then est tout de même un bon album qui expérimente et même s’il retombe parfois dans les mêmes schémas de chansons, il ne faut pas passer à côté des perles qu’il recèle.

Duende

Son myspace
Environ 12 euros
Sorti le 27 avril 2009