Les Nuits de l’Alligator - Jour 3
Troisième soir du festival Les Nuits de l’Alligator. Nous sommes toujours à la Maroquinerie et soyons honnêtes, beaucoup de gens sont là pour voir le légendaire James Chance qui clôturera la soirée avec ses Contorsions.
Les Nuits de l’Alligator - Jour 2
La deuxième soirée des Nuits de l’Alligator s’est déroulée de nouveau à la Maroquinerie avec pas moins de quatre groupes au menu. Même si seulement trois était prévu initialement, l’anglais Honkeyfinger s’est ajouté au dernier moment…
Les Nuits de l’Alligator - Jour 1
Depuis cinq ans, le Festival Les Nuits de l’Alligator fait tourner dans toute la France une étrange colonie de créatures du bayou électrique, de reptiles au sang chaud, de musiciens au cuir tanné et aux dents acérées. Quelques images du premier jour de l’édition 2010, intéressant.
Kestekop - Hôte d’Orlens
19 janvier 2010 par sandrine
Classé dans A la une, Pour le plaisir
Kestekop revient un an après, avec un nouvel album, Hôte d’Orlens, le premier d’une trilogie intitulée “Louis’ Room Tapes”. Il nous ballade à nouveau dans les grands déserts de l’Ouest américain, à coups de guitare folk ou électrique, en français, en espagnol ou en anglais. Et le tout a été fait à la maison, dans 20 m² : B.Naz a une belle imagination !
Extrait : Son of a King
Du blues rugueux, de la folk brute, une voix rauque et mélancolique, les 13 titres qui composent l’album nous emportent loin, très loin d’ici. Et ça fait du bien !
Sandrine
Hôte d’Orlens (teaser)
Kestekop | Clips vidéo MySpace
Budam - Stories of Devils, Angels, Lovers and Murderers
12 novembre 2009 par sandrine
Classé dans A la une, Chroniques Cd
Budam vient d’un endroit perdu entre l’Ecosse et l’Islande : les îles Féroé. Guitariste de jazz, il s’y trouve à l’étroit et part d’abord pour Cuba, puis le monde entier. Il en ramène toutes sortes de découvertes et d’influences et concocte ce bel album Stories of Devils, Angels, Lovers and Murderers.

C’est évidemment le jazz qui réunit le tout, avec une touche de blues, de country américaine, de cabaret et même de valse, avec un air de Leonard Cohen, de Tom Waits ou encore de Nick Cave.
Il commence par un air presque joyeux histoire de nous mettre en confiance : Snake Charmer. Et oui, il nous charme de prime abord. Mais le ton s’assombrit et viennent ensuite une fanfare lourdingue pour une valse triste, un piano qui sort du grenier pour Clap Hands, des ballades très mélancoliques, le sensuel Do That Thing, un violon et une voix féminine déchirante sur Gabriel’s Song…
On se croit au fond d’un pub enfumé, la voix rappeuse et cradingue de Budam nous envoute ; il nous transporte du find fond du Texas au cœur de l’Angleterre.
Extrait : Clap Hands
On se laisse aller avec plaisir, même si la note est sombre. Les histoires de de démons, d’anges, d’amants et de meurtriers ne sont pas gaies ! Mais quand le cd s’arrête, on se sent frustré ! On était bien dans son univers, à Budam ! On en veut encore ! L’album est court mais intense, les émotions sont fortes.
A écouter, encore et encore.
Sandrine
Sorti le 26 octobre 2009 (15 €)
myspace.com/budam
01. Snake Charmer
02. Da Da Da Die
03. Clap Hands
04. Balthazar and the Angel
05. The Yoni
06. Do That Thing
07. The Funeral
08. Da Da Dey Da Dey
09. Gabriel’s Song
Mark Robertson @ la Scène Bastille
Nous avons rencontré Mark Robertson à l’occasion de son passage en France et de son concert à la Scène Bastille. Son nom ne vous dit peut-être rien et pourtant : créateur du groupe Bullfrog au Canada, il accompagne parfois son acolyte Kid Koala à la guitare, joue sur la scène du Montréal Jazz Festival, se montre à One Shot Not en compagnie de Marcus Miller ou encore Keziah Jones… Inutile de dire que le bonhomme est apprécié et loin d’être un débutant !
Loin des platines de Kid Koala, il a choisi la soul comme signature, et sort un album solo en ce début de mois d’octobre : Favorite People.

Et c’est donc seul sur scène que nous l’avons trouvé à la Scène Bastille. Enfin… presque seul : des pédales, une boite à rythmes, tout ce qu’il faut pour sampler, et une guitare qui vont l’accompagner toute la soirée. Il se débat et se débrouille avec tout ce matériel, chante, trouve le temps de nous raconter tout un tas d’histoire et même de nous filmer pour montrer à ses enfants !

Le démarrage est un peu difficile, il faut trouver ses marques, mais doucement, la voix, fine et légère, vogue sur des compositions mélancoliques, baignées de soul et de blues. Il interprète des chansons de son album, une reprise de Waiting in Vain, un inédit en français et termine par le single éponyme de l’album.
En concert tout en douceur et générosité, à l’image de ce grand bonhomme qu’est Mark Robertson !
Sandrine
myspace.com/robertsondebullfrog
robertsonmark.com
Photos Sandrine Cellard
Bad Mama Dog à la Bellevilloise
Les organisateurs du festival Portfolio ont frappé fort pour leur concert illustré d’ouverture, en invitant Bad Mama Dog.
Une première partie acoustique, John Mitchell seul au micro, puis accompagné à l’harmonica. Le blues à l’état brut, une géniale reprise de Fat Bottom Girls, et un titre des Dreadful Dead.
Après une pause pipi, les musiciens arrivent - hier soir ils étaient quatre - et c’est parti pour un set électro survolté. Tous leurs meilleurs titres de leur album Love Gone Bad y passent. Du bon gros son à l’américaine, un bon concert, donc !
Sandrine
myspace.com/badmamadog
www.festival-portfolio.fr






