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Retour sur les Inrockslab 2014 Bordeaux @ l’Iboat

Retour sur les Inrockslab 2014 Bordeaux @ l’Iboat

Jeudi dernier, c’était le concert de pré-sélections organisé par Sosh aime les InRocKs lab (le site des découvertes musicales du magazine portant le même nom) et nous y étions. La soirée semblait prometteuse, car nous allions assister à un open-mic millimétré et organisé avec une fluidité impressionante : Aucun retard et des changements de plateau au poil. La règle est simple : 8 groupes pré-sélectionnés, 20 minutes chacun (montage et démontage compris).

13 mars 2014 0 comments Read More
The Temper Trap + Chet Faker @ La Maroquinerie

The Temper Trap + Chet Faker @ La Maroquinerie

The Temper Trap c’est un peu le groupe aux nombreuses synchros et bien évidemment quelques tubes portés par la surprenante voix du chanteur Dougi Mandagi.

C’est dans l’esprit de voir ce que donne un tel groupe sur scène que nous nous sommes rendus à La Maroquinerie ce 12 juillet dernier.

 

C’est Chet Faker, un grand barbu au look de bucheron canadien qui ouvre les hostilités en tant que première partie du groupe australien, Il est accompagné de ses quatre musiciens un peu timides, la tête dans leurs instruments. Mais dès les premières notes de claviers, on sent que la musique se prête à cette pudeur.

Les morceaux sont bien rôdés, et les musiciens distillent une pop scintillante portée par la voix charismatique de Chet Faker. Le public écoute calmement mais réagit peu à cette musique qui se révélera être LA bonne surprise de cette soirée. Le set s’achève, pour faire place à The Temper Trap qui sait se faire attendre, tant et si bien que le public le réclame en sifflant et en hurlant son impatience.

Les musiciens commencent dans une ambiance lourde, prenante, tension qui se relachera avec l’arrivée du chanteur accueilli comme une véritable rock star -phénomène étonnant quand on connait le style musical du groupe-. Le concert repart de plus belle avec un son très fort mais encore supportable. Le groupe met clairement en avant son nouvel album éponyme, même s’il utilise rapidement la carte du tube « Love Lost » qui provoque encore une fois des hurlements.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le set s’enchaîne à la vitesse de la lumière et l’ambiance prend de plus en plus. Puis rapidement, le son se fait très fort, à tel point que cela devient franchement désagréable, et c’est à se demander si le volume sonore ne vient pas compenser le côté pop de cette musique. Malgré ce point négatif, rien à redire, et pas de quoi complexer : Les morceaux marchent bien, même si l’on préférera volontiers ceux de l’ancien album, et, l’énergie est bien présente, soutenue par la voix du chanteur aussi impeccable qu’en studio.
Le concert s’achève sur les anciennes tracks comme Sweet Disposition dont les paroles se lisent sur toutes lèvres du public conquis. On en reprendrait bien une dose mais avec un son moins agressif cette fois-ci !



Article et photos : Antoine.

Concert du 12 juillet 2012 @ La Maroquinerie

Chet Fakerhttp://chetfaker.com/

The Temper Traphttp://www.thetempertrap.com/
Prochain Live 25 août @ Rock en Seine

30 juillet 2012 0 comments Read More
Terres du Son 2012 : itinéraire d’un festival gâté

Terres du Son 2012 : itinéraire d’un festival gâté

D’averse en bruine, d’éclaircie en déluge, d’annulation en report et de champ de boue en flaque, le festival Terres du Son 2012 ne fut pas de tout repos !
Motivée malgré les annonces déprimantes des miss météo, je prends la route vendredi après-midi, et rencontre les premiers aléas du week-end : départs en vacances, bouchons, accidents et pluie. Qu’à cela ne tienne, je continue et malgré un gros retard, j’arrive enfin à Monts.
J’avais déjà raté le concert de Nadéah, mais je comptais sur Catherine Ringer pour me remonter le moral, qui était en berne. Bouchons à nouveau à l’approche du festival, parking complet, je me vois donc dans l’obligation de me garer au loin et de terminer à pied… Pour arriver un quart d’heure avant ledit concert ! Ouf ! J’y suis, il ne pleut plus, Catherine est là, de bonne humeur (elle) et en forme. Quelques photos en bord de scène et je termine le concert parmi les festivaliers et la gadoue.
Est-t’il nécessaire de rappeler qu’elle est sublime ? Accompagnée du Chichin junior, elle alterne des titres de son dernier album (Ring & Roll) et des perles des Rita Mitsouko, merci Madame !

Changement de scène et d’ambiance avec Emir Kusturica et son No Smoking Orchestra : festif, joyeux, balkanique et déjanté ! La bonne humeur était à la fois sur scène et dans la foule, moment rare.
Retour au pas de course au point presse pour rencontrer Catherine Ringer qui devait donner quelques interviews. Mais point de Catherine. Point d’interview. Et point de communication de la part des attachés de presse. Dépitée, je retourne près des scènes, prête pour accueillir le grand Joey Starr.
Une rumeur court dans la foule qu’il ne serait pas arrivé et que le concert serait annulé. Oups ! Si je me suis donnée la peine de faire 200 kms, c’était en grande partie pour lui ! Renseignements pris, il semblerait que son concert soit reporté à plus tard. Effectivement, à 22h30, au moment où il aurait du monter sur scène, on nous annonce que C2C va le remplacer et qu’il assurera le concert d’1h du matin. Glups ! Je n’avais pas prévu de rester si tard…

Mais pour la bonne cause, je vais rester et écouter ceux que je n’aurais pas vus sans le retard de Joey Starr : C2C.
Regroupement des rescapés d’Hocus Pocus et de Beat Torrent, 4 DJ plutôt sympathiques donnent un show qui mélange gros beat, samples de vieux standards du jazz, jeux graphiques et de lumières, une bonne surprise !

Et hop, on passe à Skip The Use. Je ne vais pas en reparler pour la 100e fois, impossible de ne pas les avoir vus sur scène au cours de ces deux dernières années ! Le bonus plus du festival est qu’ils ont quasiment joué dans le noir… Ca change…

Et la pluie revient. Le champ se transforme en immense patinoire marron, moi en chose fatiguée et trempée, mais j’étais venue pour Joey, alors j’attends Joey !
Quelques vingt minutes de retard, quelques problèmes techniques, mais le concert a eu lieu et bien lieu. Une peu de mal à se mettre en route (il a connu quelques déboires aussi), mais avec son nouveau compère, il a assuré, comme à son habitude, un concert fort comme on les aime. J’arrive, Hip hop, Jour de sortie, et ça continue et ça envoie !

Et je repars à pied, dans le noir, crapahutant dans les bois du château de Candé, louvoyant entre les flaques et les trous du chemin pour retrouver ma voiture et mon hôtel. Epuisée, mouillée, couverte de boue, mais pas mécontente.
Samedi, la météo guère plus clémente me démotive un peu plus. Surtout que la programmation du jour n’est pas des plus excitantes. C’est décidé, je n’irai pas me tremper pour Oldelaf, ni pour Sallie Ford, encore moins pour Idir. Restent Imany, Charlie Winston, Finlay Quaye, King Charles et Lofofora. Et de grosses averses pour me démotiver encore plus.


Quelques portraits du sympathique Charlie, une grosse averse et c’est l’heure d’aller écouter Imany. 1h15, c’est long, elle comble avec des reprises, mais le public ne semble pas lui en tenir rigueur.

Annulation du concert de Finlay Quaye qui semble avoir oublié de prendre son avion, et déluge d’eau sur le champ qui était déjà quasi impraticable. Mon moral n’arrive plus à remonter, je compte sur la bière locale pour lui donner un coup de pouce. Mais les averses successives, mes converses détrempées, mes 2 K-Way ruisselants, mon jean et mes objectifs repeints à la boue, ont eu raison de lui et de ma motivation qui a fait une descente vertigineuse. Je rentre à l’hôtel.
Dimanche, au réveil, la pluie ayant vraiment décidé de tout gâcher, j’ai décidé de remonter dans ma voiture et de rentrer à Paris. Je ne vous parlerai donc pas des concerts de Carmen Maria Vega, de Dyonisos, de Didier Wampas, de General Electrics ni d’Earth Wind a Fire.

 

 

16 juillet 2012 2 comments Read More
Guns of Brixton + Dub Trio @ Glazart

Guns of Brixton + Dub Trio @ Glazart

Ce soir-là, nous étions conviés par la salle du Glazart (Paris) à découvrir une programmation alléchante avec d’un côté Guns of Brixton, un groupe français et de l’autre Dub Trio qui nous viennent de l’outre atlantique. La salle est vide au départ ce qui me permet de foncer devant la scène, place stratégique pour ne rien rater de la soirée. On attend, encore et encore, devant une projection publicitaire à faire clamser un épileptique, puis la foule se radine timidement.

C’est Guns of Brixton qui entame les hostilités, on s’attend à du dub, on s’attend à des guitares post-rock, bref à du lourd. Si je suis là ce soir c’est pour enfin les découvrir sur scène tant je suis resté scotché sur Cap Adare, leur album précédent qui s’était révélé être une véritable perle. Sauf que pour le Dub ce soir, on repassera, car malgré les références, les noms et les passifs des groupes, aucun des deux ne nous en donnera.

 

Au final, les Guns of Brixton ne nous présenteront que leur nouvel album arrosé par le nouveau beatmaker un peu timide, délaissant les puissants morceaux de Cap Adare. Pourtant l’énergie est là et le groupe se donne en balançant sa nouvelle identité musicale, plus sombre peut-être, mais moins efficace surtout. Peut-être avaient-ils besoin d’éprouver encore le nouveau set ? Le son reste massif, plutôt maitrisé mais quelque peu dans la retenue. Au final, Guns Of Brixton nous aura tout de même fait passer un excellent moment.

 

C’est au tour de Dub Trio, groupe originaire de Brooklyn qui viennent de sortir leur quatrième album, sobrement intitulé IV. Les trois musiciens envahissent silencieusement la scène sans même nous prêter attention pour se diriger vers les amplis. Le bassiste teste son son et les infra-basses viennent nous chatouiller les tympans. Il fait un signe de tête au guitariste et l’on comprend rapidement que ce n’est pas assez fort pour lui lorsqu’il enfonce le bouton « low » de l’équaliser. A présent, on ne sent plus que nos ventres vibrant au rythme de l’instrument, nous donnant presque la nausée. Puis le batteur se ramène devant le micro pour nous expliquer que le set sera spécial ce soir vu que certains instruments sont restés coincés à l’aéroport. Ca commence mal…


Puis le concert est enfin lancé et l’on assiste à un premier morceau très technique voire millimétré annonçant la couleur du reste de la soirée. C’est puissant et assez beau, à l’image d’une bête féroce ensommeillée : on l’admire de loin mais l’on ne prend pas le risque de trop s’en approcher.
Soyons sérieux cinq minutes, ce nouvel album que les Dub Trio nous jouent ce soir n’est pas mélodique, mais il esquisse avec une violence magnifique un noise impeccable et pointilleux. Pas de place pour les enfants de coeurs, le groupe a sorti la grosse machine, un son bestial et méticuleux. La force et la précision !

On en redemanderait bien si nos oreilles pouvaient encore suivre. Tant pis il reste l’album à écouter tranquillement chez soi, une tisane à la main et de bonnes charentaises aux pieds.

Article et photos : Antoine

Concert du 9 mai 2012 @ Le Glazart

Découvrir :
Guns Of Brixton
Dub Trio

Articles connexes :
Chronique de Guns of Brixton : Cap Adare
Live Report de Guns Of Brixton @ Nouveau Casino

6 juin 2012 0 comments Read More
Festival Chorus – Jour 10

Festival Chorus – Jour 10

Pour sa dixième journée, le festival Chorus et sa programmation toujours aussi éclectique nous proposait mardi 27 mars une soirée rap au Magic Mirror avec à l’affiche : 1995 et Orelsan.

Et on démarre la soirée avec 1995. Pour ceux qui ne connaissent pas le groupe, il est composé de cinq MC’s (de 19 à 25 ans): Areno Jaz, Nekfeu, Alpha Wann, Fonky Flav et Sneazzy West. Le sixième membre n’est autre que DJ Lo, auteur de toutes les instrus de la formation.

Le groupe originaire de Paris et de ses environs (Montrouge) nous propose un son au style «old school» (avec un premier album du nom de La Source suivit de La Suite) sans jamais vouloir tomber dans le cliché du «rap c’était mieux avant». L’instru superbement composé par DJ Lo mérite d’être souligné et de ce fait, l’ambiance sous le chapiteau du Magic Mirror était bouillante.

Puis en tête d’affiche arrive le tant attendu Orelsan qui a sorti son second album fin septembre dernier, Le Chant des Sirènes. Et quelle entrée ! L’artiste d’origine caennaise habitué de la punchline débarque en maître sur une scène clair-obscur. Il avance masqué, capuche sur la tête.

Enfilant son sweat à capuche, il incarne son personnage Jimmy Punchline, pseudonyme d’un rappeur des années 90. Il enchaine avec les morceaux 1990 et 2010, toujours accompagné de Gringe, son acolyte des Casseurs Flowters et de Skread à la composition.

 

En tous cas, je n’avais jamais vu un Magic Mirror aussi plein et aussi chaud, on a hâte d’être à la soirée de clôture du festival pour Stuck in the Sound et General Elektriks !

Texte et photos:  AlainH

+http://www.myspace.com/undoubleneufcinq

+http://www.myspace.com/orelsan

+Festival Chorus

 

 

10 avril 2012 0 comments Read More
Festival Chorus – Jour 5

Festival Chorus – Jour 5

Fort de sa programmation riche et variée, le festival Chorus nous a proposé pour sa cinquième journée au théâtre de l’Avant Seine de Colombes: Yael Naim.

Révélée en 2008 grâce à la chanson New Soul, la chanteuse franco-israélienne effectuait sa dernière semaine de tournée en France. C’est l’occasion pour elle d’interpréter son deuxième album She Was A Boy.

C’est sur une scène magnifiquement décorée à l’ambiance onirique que Yael Naim démarre au piano son titre My Dreams. Elle raconte alors son histoire, sa venue à Paris, le fait d’être loin de sa famille, de ses proches. Puis vient le temps des rencontres, où elle fait la connaissance de David Donatien, avec qui débute une collaboration donnant lieu à son premier album éponyme et le succès qu’on lui connaît.

Mêlant textes en anglais et en hébreu, sa voix douce mais néanmoins puissante transporte un public au-delà des barrières linguistiques. A travers ses divers interludes/confessions, on découvre un peu plus la femme qui se trouve devant nous: Belle et surtout rigolote, ce qu’on retiendra avant-tout c’est son naturel ; Yael Naim prend plaisir et s’amuse sur scène.

D’abord sous-forme de nouvelles, Yael Naim les transpose en musique et nous offre des chansons reprenant ses humeurs, tels que le bouleversant Paris ou encore Too Long. Le public participe et joue le rôle des chœurs, tape des mains, claque des doigts sous les consignes avisées d’une artiste comblée.

Lors des rappels, Yael Naim et ses musiciens investissent le devant de la scène, laissant place à une table basse et quelques tabourets. Prétextant avec humour, vouloir recréer l’ambiance du « tout petit » appartement dans lequel était enregistrés son premier album. C’est alors que l’on prend plaisir à redécouvrir une version réarrangé de New Soul.

La soirée s’achève sur un morceau acoustique accompagné par David Donatien. Le public en redemande encore, voulant toujours plus de joie et de sourire de la part de la talentueuse Yael Naim.

Texte et photos: AlainH

+www.myspace.com/yaelnaim
Festival Chorus



4 avril 2012 0 comments Read More
Festival Chorus – Jour 1

Festival Chorus – Jour 1

C’était samedi 17 mars que s’est déroulée sous le chapiteau du Magic Mirror à La Défense, l’ouverture de la 24ème édition du festival Chorus.

Pour débuter la soirée, c’est un artiste d’origine britannique découvert à l’édition précédente, accueilli par une salle pleine à craquer,  King Charles.

 

Et quelle découverte !  Avec des dreadlocks et un style « 18ème siècle »,  sa musique puise dans une multitude d’influences. King Charles dévoile son univers pop à l’influence rock et aux rythmes plus entrainant les uns que les autres ; ses riffs rappelent ceux de Syd Barrett. Il définit lui-même son genre de « Glam Folk ». Lorsqu’il chante,  on pense immédiatement à un certain Bob Dylan. En effet ce dernier a eu un effet déclencheur sur le britannique qui n’avait eu alors qu’une éducation musicale classique.

Très énergique, il emporte la foule tapant du pied et claquant des mains, le show est assuré. En conclusion de son set, le jeune anglais escalade quelques amplis et introduit sa chanson, il vient de conquérir un nouveau public, ne déméritant pas son titre de King Charles.

Enfin, celui dont la plupart sont venus voir et que nous ne présentons plus : Charlie Winston. Le dandy sait très bien à quelle audience il a à faire, la même qui l’a révélé quelques années auparavant.

Ce soir-là, il y a joué son dernier album Running Still ainsi que quelques morceaux de son précédent album Hobo. Et c’est en beatbox qu’il introduit son morceau Wild Ones puis enchaine son titre phare Hello Alone chanté avec l’aide du public.

Multi-instrumentaliste (piano, guitare, basse) Charlie Winston ne surprend plus vraiment tellement il a déjà montré l’étendue de ses talents. Le public n’a plus qu’à apprécier, sauter, danser et à en redemander. Du coup il en profite et s’amuse avec des accessoires tels qu’un miroir déformant son visage ou encore le dos de sa guitare électrique qui reflète la lumière du projecteur révélant ainsi le visage de ses dames. Il entame ensuite un bain de foule sur fond de In Your Hands, le public est comblé, surtout lorsqu’il invite son camarade King Charles sur scène le temps d’une chanson.

Toutes les bonnes choses ont une fin, mais avant il y a les rappels : Au Suivant de Brel, Generation Spent et son premier succès Like a Hobo. En bonus, il interprète en duo avec son complice à la batterie, une reprise de Supergrass, Alright. Le batteur mais néanmoins auteur du succès How Would You Do It qui n’est autre que Medi.

Au final, cette première soirée du festival Chorus aura été riche en bonnes découvertes avec un King Charles prometteur et un Charlie Winston qui confirme après le succès de son premier album.

Texte et photos: AlainH

+ Programme du festival Chorus

www.myspace.com/kingcharlesuk

www.myspace.com/charliewinston

25 mars 2012 0 comments Read More
Sungha Jung @ Café de la Danse

Sungha Jung @ Café de la Danse

Le dimanche 11 mars s’est déroulé pour la première fois dans l’Hexagone, le concert du jeune coréen aux millions de vues sur youtube: Sungha Jung

C’est au Café de la Danse que j’ai pu assisté à la représentation de ce phénomène si précoce.
En effet, pour ceux qui ne le connaissent pas, Sungha Jung n’a que 15 ans et a déjà toute la technique d’un grand guitariste virtuose. D’abord inspiré par son père, il a pour but de devenir guitariste professionnel. En 2008, son père  l’enregistre effectuant une reprise du thème du film Pirate des Caraïbes qui fait un succès sur internet. Bien sûr, le coréen n’était pas à son premier coup d’essai puisqu’il avait déjà repris des tubes tels que Africa de Toto, While My Guitar Gently Weeps ainsi que Come Together des Beatles.



 

 


 

 

 


 

 

 

Ne chantant pas, il emploie le « fingerstyle », technique qui consiste à utiliser chacun de ses doigts comme un instrument à part entière. Cela lui permet de jouer plusieurs mélodies simultanément.

L’engouement suscité par le jeune prodige a permis de le réunir sur scène avec le guitariste français Michel Haumont, animateur de l’évènement pour l’occasion, le temps de quelques morceaux.

Texte et photos: AlainH

+http://www.sunghajung.com/

+vidéos de Sungha Jung


19 mars 2012 0 comments Read More
Ladylike Lily + Applause + Christine & The Queens au festival Les Embellies à Rennes

Ladylike Lily + Applause + Christine & The Queens au festival Les Embellies à Rennes

Après la magnifique et surprenante soirée du vendredi, je me demandais si Les Embellies allaient encore pouvoir m’épater pour la soirée du samedi.

16 mars 2012 0 comments Read More
Syd Matters + Sarah W. Papsun + This Is The Hello Monster au festival Les Embellies à Rennes

Syd Matters + Sarah W. Papsun + This Is The Hello Monster au festival Les Embellies à Rennes

Du 7 au 12 mars, avait lieu la 14ème édition du festival Les Embellies à Rennes. Les Embellies annoncent l’arrivée du Printemps, en proposant une programmation éclectique mêlant à la fois des découvertes et des artistes confirmés. Au vu de l’affiche alléchante proposée cette année, j’ai décidé de m’expatrier à Rennes le temps d’un week-end (vendredi 9 et samedi 10 mars).

Vendredi, 20h30 : je découvre la salle tout en longueur de l’Etage, dont la configuration n’est pas des plus propices pour créer une proximité avec le public.

 

C’est Gerald Kurdian, alias This Is The Hello Monster, qui a la lourde tâche de chauffer la salle, devant un public encore peu nombreux. Seul sur scène accompagné de son ordinateur, de ses claviers et cerné de 3 micros, cet artiste pas comme les autres nous propose un univers décalé, teinté de mélancolie et de notes de claviers souvent originales. Malheureusement, même si je trouve le personnage et son univers touchants, la présence importante des claviers et le manque de rythme, peine à capter mon attention. L’exercice était périlleux dans cette longue salle peu propice à son univers intimiste. Une salle plus petite en configuration assise aurait peut-être davantage permis à Gérald de libérer ses émotions et ainsi faire partager son univers. C’est avec beaucoup d’autodérision que This Is The Hello Monster terminera son concert, remerciant le festival Les Embellies d’avoir pris le risque suicidaire de le programmer.

Myspace This Is The Hello Monster

 

Après ce démarrage en douceur, le public commence à se faire plus nombreux. Passons aux choses sérieuses avec le groupe Sarah W. Papsun, dont j’attends avec impatience la prestation scénique, après avoir écouté en boucle le 1er titre de leur nouvel EP « Drugstore Montmartre ». Si leur musique est influencée par la frénésie d’un math-rock incarné par Foals ou encore le meilleur de l’électro-pop de Two Door Cinema Club, ne vous y trompez pas : Sarah W. Papsun n’est pas la pâle copie de groupes déjà existants. Les 6 garçons démarrent leur concert sur les chapeaux de roues, histoire de donner le ton tout de suite. Les voix et les guitares se répondent sur un rythme endiablé, leur prog-pop déstructurée met le public dans un état quasi épileptique. D’ailleurs, le guitariste ne tenant plus en place sautera dans le public dès le 3ème morceau, manquant au passage de se blesser. On sent une vraie communion entre les membres du groupe, interprétant certains refrains à l’unisson telle une chorale, ou laissant place à des solos instrumentaux d’une grande technicité pour notre plus grand plaisir. Les titres s’enchaînent sans interruption, ni blablas inutiles, ne laissant pas le temps au public de souffler. Après  un peu plus de 45 minutes d’un set époustouflant en intensité, à l’unanimité Sarah W. Papsun est véritablement la grosse claque de cette soirée.

Site Sarah W. Papsun

 

Juste le temps pour le public de se remettre de ses émotions, pour laisser place au dernier groupe de cette soirée : Syd Matters, qui nous réserve lui aussi son lot d’émotions, mais dans un tout autre registre. La salle s’est bien remplie, comptant dans sa foule les  fans de la première heure venus revoir pour la énième fois le groupe qui les a fait transcender, ou bien à l’inverse ceux ayant tellement entendu parler de ce groupe qu’ils ont décidé de venir les découvrir sur scène.

Après près de 2 ans passés sur les routes à interpréter les pépites issues de leur dernier album Brother Ocean, les 5 garçons n’ont plus rien à prouver, tant ils ont déjà conquis le cœur de leur public. Jonathan Morali, qui est à l’origine du groupe,  est un orfèvre capable de transformer les éléments les plus simples en bijoux précieux. La preuve en est avec  l’époustouflant single « Hi Life » : des riffs de piano entêtant donnant parfaitement la réplique à la guitare, alors que les chœurs obsédants accélèrent progressivement le rythme cardiaque du public, jusqu’au bord de l’explosion tellement le plaisir ressenti est immense. A plusieurs reprises, j’ai observé le public presque hypnotisé, les paupières fermées, entonnant les mélodies entêtantes.

Les morceaux se succèdent et on ne peut que constater la qualité des arrangements, le souci de la mélodie, élevant leur folk nourrie de pop et de rock au titre de musique céleste. Avec Syd Matters pas de fioritures inutiles. On ne peut qu’apprécier leur musique à la fois humble et poignante par sa profondeur. La soirée se termine au terme de ce voyage onirique, avec un public qui a du mal à redescendre sur terre, flirtant encore avec le planant.

Site Syd Matters

 

Bilan de cette première soirée : mon coup de cœur va au groupe Sarah W. Papsun qu’il va falloir suivre de près, car croyez-moi vous n’avez pas fini d’en entendre parler. Quant au groupe Syd Matters, l’ayant déjà vu sur scène et écoutant régulièrement son album, mon cœur était déjà conquis et l’est resté à la sortie de la salle de l’Etage.

Concerts du 9 mars 2012 @ Festival Les Embellies (Rennes)

Texte et photos : Sandrine Laporal

 

14 mars 2012 0 comments Read More
Soirée INROCKS LAB Awards à L’Alhambra.

Soirée INROCKS LAB Awards à L’Alhambra.

On commence avec THEODORE, PAUL & GABRIEL.
Trois filles dans le vent qui font de la folk qui flirte un peu avec la country.
Sympa et enlevé.

On poursuit avec OWLLE, gagnante du concours Inrocks Lab.
Diva rousse qui fait de l’electro-pop.
Puissante et envoutante.

 

On finit avec CLAP YOUR HANDS SAY YEAH.
Les tauliers, ils déroulent.
Parfait.

 

 

Bilan : une soirée de très bonne qualité.
Comme souvent avec les Inrocks Lab.

 

 

Ludovic ETIENNE.

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21 février 2012 0 comments Read More
SOCALLED @ La Bellevilloise

SOCALLED @ La Bellevilloise

Tel un scientifique qui cherche la formule magique à travers de savants mélanges, tel un cuisinier qui agrémente son plat d’une pincée d’épices et d’une pointe de sel pour le rendre unique, Socalled ne cesse de jouer avec les beats et les sons pour nous servir une musique en perpétuelle évolution.

Véritable show à l’allure de labo. expérimental, l’étendue des couches sonores enfermées dans la « machine » de Socalled se mêlent – au gré de son humeur et de ses idées – à sa voix, à celle de Katie Moore ainsi qu’aux contrechants et accompagnements de ses instrumentistes, venus en nombre ce soir : Michael Winograd, Fred Liebert, Allen Watsky, mais aussi J.S. Williams et Adrian Receanu

Scène ouverte, il y invite des amis musiciens et comme à l’accoutumée, propose à des « rappeurs frustrés » de le rejoindre, le temps d’un titre… Josh me confiait lors d’une interview  [Ici] qu’il avait parfois fait de formidables rencontres artistiques, à cette occasion. Ce ne sera pas le cas à la Bellevilloise, puisqu’aucun rappeur n’ose se frotter au talent de Socalled. Snobisme parisien ? Timidité ? Nous n’en saurons rien…

S’enchaînent tout au long de la soirée, Work with what you got, Sleepover – où Socalled se pare d’un superbe bonnet de nuit écossais avec pompon blanc – , Richi, You are never alone, la chanson d’amour Beautiful – où sa marionnette connaît son heure de gloire -, (Oh no there’s) no more snow, (These are) the good old days, entre autres.

Mais un concert de Socalled ne serait pas complet, sans la démonstration de son humour et de sa folie. Ainsi, il présente un titre – composé à l’occasion de son séjour en France – basé sur les quatre notes de l’identité sonore de la SNCF ( !) et ne résiste pas à l’envie de nous faire un tour de magie, où l’eau qu’il verse dans des tasses se transforme en pétales de roses. Poésie.

En guise de conclusion, reprise de House party de son complice Fred Wesley, suivi de Dorbriden à la demande d’une personne du public. Socalled revient seul en scène le temps d’une dernière mélodie… La Bellevilloise était en ébullition ce soir. Nous aussi !

http://www.socalledmusic.com/

 

Isabelle Pares

Concert du 25 novembre 2011

26 novembre 2011 0 comments Read More
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