Troisième soir du festival Les Nuits de l’Alligator. Nous sommes toujours à la Maroquinerie et soyons honnêtes, beaucoup de gens sont là pour voir le légendaire James Chance qui clôturera la soirée avec ses Contorsions.

Beaucoup de monde donc pour cette troisième soirée des Nuits de l’Alligator. Les hostilités sont ouvertes par le groupe belge Triggerfinger. Un rock nerveux rythmé par une puissante batterie, teintée de soul. Un cocktail qui fonctionne plutôt bien.

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Les américains de Radio Moscow ont pris le relais pour un set de heavy-blues psyché à la Cream. Rien de bien neuf  ici.

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Enfin, le moment tant attendu par le public qui arrive en masse, la légende du punk new-yorkais de la fin des années 70, le banané James Chance accompagné de ses Contorsions. Fidèle à sa légende, il est peu sympathique (même avec ses musiciens) et envoie une fusion entre free-jazz, funk et punk. Il alterne piano, sax et voix et tient plutôt bien la distance à l’approche de la soixantaine. C’est bien. Sans plus.

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Marc

Photos : Alain Hoa