On prévoyait le concert du groupe Shaka Ponk comme une « cerise sur le gâteau », ils se produisent, contre toute attente, en ouverture de la soirée « Même les machines savent groover » du Festi’Val de Marne.

Shaka Ponk

Shaka Ponk s’impose d’emblée avec son univers visuel singulier, entre scénographie théâtrale et jeux vidéos. Goz, leur singe virtuel au sourire caustique et à l’œil bienveillant règne en « maitre de la jungle », aux côtés de Frah, chanteur-leader aux grands-écarts félins et à l’énergie maitrisée. Il est doucement « allumé », il a du style et une présence envoûtante. Son côté bad-boy anti-glamour sous sa casquette mal vissée est vite contrebalancé par ses délires de gamin, filmant d’un bras excité Steve au synthé dont la présence rayonnante rassure. Puis, Cyril, guitariste un peu dark et introverti. Ion, le beau gosse aux baguettes qui défie Goz en solo de batterie. Mandris, généreux, électrisant. Enfin le public, si près, qui hurle son enthousiasme face au petit caméscope.

Shaka Ponk

C’est festif, revigorant, épicé et chaud comme un tapas espagnol, libre et insolent, sauvage comme la nature qu’ils espèrent préserver… inclassable. Du pur Rock and Roll de l’espace, à retrouver sur leur deuxième album Bad porn movie trax label Tôt ou Tard.

Aurélia

myspace.fr/shakaponk
Photos Aurélia Frohlich

Shaka Ponk

Shaka Ponk