Patrick Watson : Wooden Arms
C’est enfin le retour des canadiens Patrick Watson and the wooden arms 3 ans après le très marquant « Close to paradise« que je vous recommande encore aujourd’hui et 2 ans après leur participation au dernier album de The cinematic Orchestra : Ma Fleur. Aujourd’hui ils nous reviennent avec un album étrange et sensible, Wooden Arms, mélant des sonorités très variées.

Extrait : Machinery of the heavens
Sans surprise nous retrouvons la voix perchée et envoutante de Patrick Watson ainsi que son piano, instrument fétiche et condition même de leur musique. Mais voilà, Wooden arms marque une tournure par rapport aux deux albums précédents : L’innovation et la recherche avec de nouveaux instruments, les objets divers détournés de leur utilisation, de nouvelles voix qui apparaissent…
Imaginez dans un Beijing très oriental, un mec qui frappe sur une dizaine de casseroles, imaginez un Big bird in a small cage qui tourne en chanson pop et agrémentée d’une voix féminine, ou encore des ambiances films d’horreurs transformées en chansons positives et entrainantes dans Machinery of the heavens.
Plongez dès le départ dans un entrelacement de voix divines dans Fireweed, surprenez vous à rêver sur des mélodies de piano dans Wooden Arms. Vous aurez même du mal à choisir votre chanson favorite tant cet album est équilibré et frôlant la perfection !
Patrick Watson et sa troupe se révèlent être de véritables magiciens transformant des sons anodins en véritable chefs d’œuvres. Wooden Arms est sans conteste l’un des meilleurs albums qu’il m’ait été mis dans les mains. Et vous qu’en direz-vous ? Et si vous aimez faites-le nous savoir !
Duende
Sorti le 11 mai 2009
Environ 14 €
Leur myspace


album magique, big bird version live me laisse toujours sur le cul
J’ai eu la chance de le voir en concert le jour du lancement de sa tournée. Quel spectacle! Ce type est fou (dans le bon sens du terme). A un moment, un morceau a même carrément viré « drone », c’était assez particulier (mais bien). Et à la fin, il est venu dans la salle avec une espèce d’instrument que Gaston Lagaffe n’aurait pas renié.
Ce Woodens Arms est une réussite. Un virage, une prise de risque, mais c’est excellent! J’adore.