Declan de Barra est de retour avec un nouvel album, sorti tout juste un an après le premier (Songs of a Thousand Birds, resté très discret). Irlandais pure souche, il revient aux sources – après une échappée en Australie où il a beaucoup tourné, notamment avec Clann Zú – s’entoure d’un violon (Cora Venus Lunny), d’un violoncelle (Mary Barnecutt) et d’une batterie (James Dunne) et enregistre chez lui ce magnifique A Fire To Scare The Sun. Un bijou de pure émotion.

Extrait : Until The Morning Comes
Cet album presque acoustique oscille entre folk et blues. Avec une voix envoutante qui n’est pas sans rappeler celle de Jeff Buckley (Until the Morning Comes), Declan de Barra nous ballade dans un univers intense et mélancolique, entre rage (57 Years) et envoutement (Red Forests). Une vraie ballade irlandaise, dans les landes, ou au pub…
Et on y est tellement bien que l’album semble un peu court (10 titres pour seulement 30 mn), mais il ne faut pas compter sur les concerts pour se rattraper, car si on a raté les 4 dates françaises début février, rien d’autre n’est annoncé.
Dommage… Il nous reste l’option «Repeat all »… Et c’est ce que je vais faire…
Sandrine
Sorti le 22 janvier 2009 (Further Music / Harmonia Mundi)
Environ 15 €
www.myspace.com/declandebarra
www.declandebarra.com (on peut y écouter l’album complet)



1 commentaire
Les Zindés. Actualité des musiques modernes et indés. says:
sept 15, 2009
[...] Retrouvez la chronique de son album A Fire To Scare The Sun. [...]