Parmi la foultitude d’artistes indépendants de tous genres, Dieter Schöön est un de ces artiste qui attire et qui retient notre attention parmi la médiocrité ambiante. En effet, derrière l’album Lablaza se cache un univers assez particulier.

Rythmes entêtants, diversité des compositions, paroles simples mais qui restent en tête, tels sont les éléments qui, parmi d’autres, composent le premier album du suédois. Ce qui étonne à la première écoute, c’est la qualité des enregistrements, des sons, et de l’harmonisation. Certes, c’est de plus en plus facile d’obtenir du son de qualité de nos jours, mais cela épate d’autant plus que Dieter Schöön, c’est un seul et unique homme.

A travers Lablaza, attendez vous à entendre des triturations électroniques, des morceaux aussi bien pop que hip-hop. Dieter Schöön touche à tout. D’ailleurs, sa musique peut s’apparenter à celle de Radiohead sur la période Kid A. En effet, des sons électroniques lancés dans tous les sens. La voix de l’auteur/compositeur possède de nombreuses teintes. D’étranges morceaux peuplent cet album comme I’ll Go There ou Hogface, mélange étrange d’une musique lourde et torturée et d’une musique enfantine.

Si vous avez apprécié la musique expérimentale de Darla Farmer, vous apprécierez également (voire plus) Dieter Schöön. Ce dernier a réussi un album hétéroclite, aussi burlesque que poétique et reposant. Une belle révélation.

Lucas

Sortie de l’album : 20/10/08
Myspace de l’artiste
Prix : Inconnu